Burundi

"Les jeunes du Burundi New Life School » partagent la bonne nouvelle"

C’est une idée bien ingénieuse qui nous viens du "Burundi New Life School" ou encore l’école de la vie nouvelle. En effet, loin du traditionnel porte à porte ou des campagnes d’évangélisation, c’est sur un terrain de football que des jeunes de différents milieu ont tenu à partager la bonne nouvelle.

Ils étaient nombreux, en short et maillot pour courir derrière le ballon en ce jour spécial. En effet, de par son programme de sensibilisation pour les jeunes, "Burundi New Life School" ou "NLS" en sigle ; a réuni des jeunes de différents milieux pour un match de football.

Par ce jeu, les jeunes qui ont déjà donné leurs vies au Seigneur Jésus-Christ ont partagé l’amour du Seigneur avec ceux qui ne l’ont pas encore trouvé. Un moyen enfantin de voir comment l’évangile peut atteindre les jeunes puisque avec les jeunes de la "NLS"se sont ajouté des jeunes non-croyants ainsi que des musulmans.

Une branche du centre appelée "Full Gospel Team"organise d’ailleurs très souvent des matchs avec des équipes locales et des équipes venant de la prison centrale. Après le sport, ils partagent la parole de Dieu.

Le sport, on le sait, raffermit les liens sociaux. C’est ce que ces jeunes on comprit. La parole de Dieu, il est bon de la semée. Partout et de toutes les manières qui soient car un jour, elle poussera et donnera des fruits pour la gloire de notre Seigneur.

jeannetteJeannette une jeune Burundaise a expérimentée l'amour du Christ qui l'a délivrée de la haine. Elle témoigne du miracle de sa vie transformée

Mon nom est jeannette, je suis Burundaise et je rends grâce au Seigneur pour le miracle qu'il a opéré dans ma vie.

Je suis née dans une famille pauvre et mes parents étaient féticheurs. Malgré l’argent qu’ils gagnaient par la pratique du fétichisme ils n’arrivaient pas à subvenir à nos besoins parce que tout leur gain était la propriété des génies et ils n’avaient pas le droit d’en user à leur guise. Frustrée de ne pas pouvoir jouir de la vie comme les autres enfants à cause de la pauvreté dans la quelle nous vivions, j’ai grandi avec la haine des autres.

A l’école je nourrissais de la haine et de la jalousie à l’endroit de mes condisciples. L’occultisme est une vie d’esclavage que j’ai moi-même expérimenté et je n’étais pas heureuse et quelque chose me manquait sans que je puisse l’appréhender. Je n’avais aucun espoir en l’avenir et je vivais dans l’amertume.

J’ai grandi avec la haine. Toute ma famille a été décimée lors du génocide Burundais. Je ne pouvais pas pardonner à ceux qui avaient tué les miens. Cette haine qui m’habitait m’empêchait  d’entretenir de bonnes relations avec mes voisins.

Plus tard je me suis mariée et à cause de mon incapacité à pardonner je n’étais pas heureuse en ménage.

Un jour que j’étais au bord de la rivière j’ai eu la vision d’êtres surnaturels et je suis rentrée perturbée au village et progressivement j’ai été plongée dans la folie. Ma sœur cadette elle aussi est devenue folle. Durant sept années j’étais complètement folle au point de me déshabiller toute nue. C’était la consternation dans le village.

Une équipe du Club 700 Burundi a prié pour ma délivrance et je suis guérie.  Ma sœur aussi a été délivrée et aujourd’hui j’ai donné ma vie au Seigneur Jésus. Aujourd’hui je suis une femme heureuse  et épanouie. Jésus est vivant en moi.

Vive CBN et le Club 700 Burundi.

gorethJe me nomme Goreth et je suis orpheline de père.J’ai grandi dans une famille très pauvre. Ma mère a du vraiment se battre pour nous nourrir. Elle  consultait très souvent les féticheurs, une manière pour elle de se sentir en sécurité et de faire face aux affres de sa vie de veuve.

Quand j’ai atteint l’âge de l’adolescence j’ai adopté les mêmes pratiques que ma mère. Malheureusement à force de recourir aux services des féticheurs qui investissaient notre demeure et y  passaient des nuits pour les besoins de leurs pratiques occultes, tous mes frères sont décédés et nous sommes devenus plus pauvres. Nous avions fini par perdre tout espoir en l’avenir et la vie n’avait plus de sens pour nous.

Par Pasteur Charles NDUWUMUKAMA

labibleLes désirs du juste sont de  loin une simple prière mais sont l’une des clés du royaume. Nous lisons dans le livre des proverbes chapitre dix au verset vingt quatre : “Ce que redoute le méchant, c’est ce qui lui arrive ; et  ce que désirent les justes leur est accordé“.   Demander à Dieu    une chose pour laquelle nous n’avons pas un réel désir  est une perte de temps car selon ce passage  ce ne sont pas les prières qui sont exaucées mais les désirs des justes.

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